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Lectures en cascade

Comme tout élève de première, j’ai lu la Peste. J’étais à l’époque un peu trop jeune pour avoir vraiment apprécié ce livre.

Je l’ai relu il y a quelques semaines à la suite d’un billet de Nicolas Kayser Bril, Lettre à mes amis. Billet qui au passage m’a donné envie de lire A nos amis. A nos amis intelligemment critiqué et largement remis en cause par Calimaq dans ce billet Le Comité invisible et les Communs : pourrons-nous encore être « amis » ?.

Ça à été un plaisir de relire La Peste. Un peu comme les BD d’Astérix qui à l’âge de sept ans te font rire parce que voir des romains se faire défoncer par Obélix c’est amusant et qui 20 ans plus tard te font à nouveau rire parce que se moquer des corses, du chauvinisme, de l’administration, etc. avec autant de finesse que Goscinny c’est hilarant.

Parmi les phrases que j’ai redécouverte il en est une – pas drôle du tout (en même temps Camus, c’était pas le mec le plus fun de la planète) – qui m’a marquée parce que vue et relue ailleurs :

Les hommes meurent et ils ne sont pas heureux

Ailleurs c’est chez André Compte-Sponville, dans sa conférence publiée chez Librio (2 € allez-y c’est pas cher) Le Bonheur désespérément.

Voilà pour les lectures en cascade. Bonnes lectures !

Oui pas d’analyse dans ce billet. Que des références. Je crois qu’il est plus intéressant de lire ou relire les auteurs sus-cités plutôt que mes réflexions, aussi brillantes soient-elles.



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