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Du droit à l’oubli au capitalisme de la surveillance par Olivier Ertzscheid

Quand Google se bat contre la CNIL qui veut lui imposer l’extension d’une demande de dé-réfenrencement à l’ensemble de ses moteurs de recherche, quelle que soit leurs localisations et leurs extensions (le droit à l’oubli était jusqu’ici limité au domaine restreints à l’Europe : .fr, .eu, . co.uk; .es …) c’est un combat vain, doublé d’une imposture. A lire : sur le blog d’Olivier Ertzscheid : Du droit à l’oubli au capitalisme de la surveillance.

Si la question du droit à l’oubli est aussi vaine que potentiellement dangereuse c’est parce qu’en plus d’être une imposture lexicale, elle a pour résultat d’occulter la question essentielle du droit à la non-collecte (et donc au non-traçage) d’informations sur nos comportements connectés.

Source : affordance.info: Du droit à l’oubli au capitalisme de la surveillance.

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