Hé bé. Il faudrait peut être conseiller cette méthode lexicale… en entreprises! Et y remplacer le mot « crise » par la proposition de cette journaliste un peu iconoclaste, tu en conviendras. Et puis, soyons vraiment fous, généralisons la méthode à tout un ensemble de mots et maux obsédants en ce moment : un facile par la sonorité voisine (« Q4 »), puis des réguliers (« productivité », « performance », « évaluation », etc.).