Ah, le crayon et le papier ont encore beaucoup d’avenir dans le web design : c’est pratique, on peut les transporter partout et ça occupe les mains quand les réunions s’éternisent… (oups, je l’ai pas dit 🙂 )

Trève de plaisanterie. Je partage ton avis sur l’utilisation de Photoshop, surtout le passage où tu dis que ce n’est pas un outil de gestion de projet. Parce qu’il faut voir parfois certains fichiers qui pèsent leur 500 mo de calques juste pour montrer les différents états d’un bouton 😉

Après, je pense qu’on a tous une sensibilité et des orientations graphiques différentes qui font qu’on a tendance à faire soit quelques croquis puis à travailler les éléments de la mise en page sans faire de maquette complète à découper, soit à faire de la maquette une « image » dans Photoshop que l’on va découper entièrement par la suite.

Je me situe en peu entre les deux. Après la phase de croquis, je lance volontiers Illustrator pour définir les grandes zones de contenu et chercher des pistes graphiques pour habiller ces zones. Ensuite, je retravaille tout ou partie dans Photoshop.

« Depuis quelques mois j’ai adopté un autre process de production : – je réalisé une ou 2 maquette dans photoshop, – je découpe les éléments graphiques récurrents – et je fais tout le reste de mes templates en html / css. »

C’est vers ce process que je me dirige aussi peu à peu 😉