@ DAVID
Je comprend tout-à-fait cette situation que tu as vécu avec Joomla! … Pour avoir investi un temps considérable en intégration, apprentissage, configuration avec ce CMS, il m’a fallut répondre à cette grâââve question: « jeter » ce temps passé, ou alors me recycler ailleurs ?

Un impératif pour moi :

En travaillant seul pour l’instant, je ne peux pas me la pèter à prétendre jouer avec la science d’une dizaine de CMS, les outils nécéssaire à mon affaire étant déjà bien assez nombreux par ailleurs (à savoir, à maîtriser… je me retrouve à bosser comme une bonne grosse équipe à moi tout seul, le freelancing est une vocation qui peut être pernicieuse ! ). Ma foi, je constate que la qualité de ma vie se repose essentiellement sur la qualité de mes choix successifs. Donc les outils que j’ai choisi m’ont parfois coûté fort cher en semaines consacrées à des tests.

Un constat …important :
La quantité d’outils que je me dois d’assimiler restant dans un objectif réduisible pour mieux maîtriser/optimiser ceux-ci et par conséquence la qualité de ma prestation, mes choix deviennent de vrais Engagement, on peu dire des mariages, dans lesquels le secret n’existe pas (Le monde de Open-Source recelle des joyaux).

Autre constat:
Très peu d’utilisateurs (encore moins d’argumentaires) font état de la nécessité des liens vers outils extérieurs comme le CRM ou la compta ou la gestion de stocks ou la base de donnée pour permette p.ex. de remplir d’un coup les rayons d’une boutique.
Joomla! me semble t’il, comporterait une bonne interface avec OsCommerce, qui est lui doté d’une puissance professionnelle de très bon niveau.

Autre impératif perso:
Avant que le blog apparaisse, j’ai eu ce Besoin:
marier info et commerce. La raison simplement.
A l’époque OsCommerce imposait l’inscription pour un dépôt dans le caddie. L’entente était plutôt difficile avec un CMS rédactionnel qui gérait les adhérents avec un système de sécu différent.

CONCLUSION
Pour joomla! mes projets étaient orientés vers des galeries d’Art avec vente directe. J’y trouvais un outil assez solide, J’ai même gardé les 3 kilos de docs très indispensables qu’il m’a fallut imprimer pour les lire là où la décence ne m’autorise pas à donner l’adresse physique de ma bibliothèque préférée.

Bien à vous et courage @ David !