Je le suis, en effet.
Comme beaucoup d’otages, qui n’ont rien d’autre à faire.
Qu’est-ce qu’elle peut bien faire, Ingrid Bettencourt, à part observer ?
Et Florence Aubenas, avec quoi elle écrit ses bouquins quand elle revient ?

(Note: Mince, mais c’est quand même vrai qu’une bonne icône médiatique, ça enrichit le discours matyrologique à peu de frais !)