Quintescent >> Personnellement, quand j’entends le mot otage, je pense à Ingrid Bétancourt ou Florence Aubenas dont les vies étaient ou sont encore menacées plutôt qu’à un usager des transport en commun qui s’est retrouvé un peu plus serré que de coutume dans son métro quotidien.

Il y a le sens étymologique et le sens usuel. Comme tu le dis si bien, le mot otage est associé aujourd’hui à une « image mentale un peu trop puissante » pour décrire des usagers gênés par une grève des transports publics.