Tiens, un autre terme… C’est « la galère ». Que les usagers se disent « en galère », soit. C’est un langage figuratif et familier que tout le monde utilise. Mais quand les médias déclarent que « demain s’annonce une nouvelle journée de galère ». C’est différent. Galère rentre dans le langage journalistique. Je vous renvoie donc à cette définition :

La peine la plus sévère, après la peine de mort, était, au XVIIe siècle, la condamnation aux galères. Le roi de France recrutait ses galériens auprès des Tribunaux qui condamnaient, dans un premier temps, les criminels et, par la suite les petits délinquants, les faux-sauniers, les contrebandiers, les déserteurs, les mendiants, les vagabonds, les protestants, les révoltés contre les nouveaux impôts.

Pensez-vous vraiment qu’être coincé dans les bouchons ou sérré dans une rame de métro soient aussi terrible qu’une condamnation aux galères ?