Lorem ipsum dolor

8 octobre 2007 , , 1 commentaire
Je suis en train de lire l’excellent livre du designer britannique Andy Clarke : Transcender les css : sublimez le design web !. Belle mise en page, pleins d’idées intéressantes [1], Andy Clarke y parle du processus de création et du workflow qu’il a mis en place dans son agence web Stuff and nonsense.

Parmi les nombreuses idées développées dans ce livre, il en est une plutôt intéressante sur le fameux Lorem ipsum …

Lorem ipsum…

En presse écrite comme sur le web, les designers ont pris l’habitude de recourir à du faux texte (le fameux lorem ipsum) pour tester leurs idées. D’autres optent plutôt pour de petits paragraphes extraits d’oeuvres montées dans le domaine public (Moby Dick est populaire chez les anglophones) ou couvertes par une licence de la famille Creative commons. Malheureusement, le texte de remplissage n’apporte pas la sémantique nécessaire à celui qui doit trouver pour les documents un balisage pourvu de sens. [2]

Andy Clarke, Transcender CSS

Le faux texte, comme on l’appelle parfois, est plutôt un faux ami qu’un facilitateur pour créer des maquettes. Certes, il est bien utile quand on part de zéro et qu’on a aucun contenu à mettre en page. Mais lorsqu’on a la chance d’avoir déjà un contenu, il vaut toujours mieux faire l’effort de faire un copier/coller d’un texte issu d’un site web déjà en ligne – dans le cas d’une refonte – ou d’un document word envoyé par un client – dans le cas d’une création de site. Ainsi on voit plus facilement s’il vaut mieux utiliser un titre de niveau 1, 2 ou 3 (h1, h2, h3), un paragraphe (p), du gras (strong), un bloc de citation (blockquote), une liste (ul), une liste ordonnée (ol) etc…

Avec du vrai texte, pour peu qu’on respecte la logique portée par le contenu lui même, la maquette html prend forme presque toute seule. Bon après, il faut toujours faire preuve d’un peu d’imagination pour rajouter quelques éléments graphiques et faire quelques efforts pour styler le tout à coups de css… Mais bon, faut bien justifier son salaire aussi 😉

  1. Un regret tout de même : la traduction française faite « à la hache » ne rend vraiment pas hommage au style plutôt léger d’Andy Clarke.
  2. Quand je vous dis que c’est traduit à la hache !

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