Bonjour,
Aprés une première lecture, j’étais un peu surpris de tant de vigueur face au « candidat » de droite. Puis j’ai été jeté un oeil sur les quelques lignes consacrées au « candidat » de gauche. Je suis rassuré, ils en prennent tous pour leur grade. Désolé pour les « candidats » mais leurs attitudes et leurs façons de mener campagne (assez « à l’américaine ») me laisse plus que dubutatif. Mais cela semble plaire; dans peu de temps on aura sans doute les mêmes difficultés à compter les bulletins que nos amis des US lointains. lol

Effectivement, tu soulignes l’aspect « mouton » des supporters de droite – au passage, il semble que les militants d’aujourd’hui soient appelés « supporters » ce qui laisserai supposer qu’ils ne militent plus mais se contentent de supporter – mais on retrouve les mêmes à gauche. La nature est bien faite, l’équilibre est partout.

En fait il semble que la politique ait évolué (curieusement) avec les médias. L’information va vite, et c’est un pouvoir.
Or il faut se montrer et surtout être vu et entendu. Donc, on communique, sur tout et n’importe quoi, mais vite, et certainement sans réfléchir au conséquence, sans avoir le temps d’aller au fond des choses.
Et d’ailleurs qui prendrait le temps de comprendre tout cela alors que notre mode de vie va à l’encontre de cette façon d’appréhender le monde.

Par contre, ce qui reste, c’est le désir du pouvoir qui reste intact, que le candidat soit de gauche ou de droit.