@fabrice >> tous les journalistes ne sont pas proches du pouvoir ou partie intégrante du pouvoir. Entre un Michel Apathie et un Mediapart ou arrêt sur image, le spectre est assez large il me semble. De plus, il n’y a pas que les journalistes professionnels qui font de l’information. P.S. tu n’as pas été toi même journaliste dans une vie antérieure ?

@alex_uper >> excellente question. RSF a proposé des formations à la sécurité numérique dans quelques écoles de journalisme. Les écoles sollicitées ont accepté. Comme je le disais plus haut, c’est en train de changer. On a sollicité Jean Marc Manach, qui nous a donné quelques coups de main également.

@Stéphane Bortzmeyer >> (réponse ici car pas d’espace de commentaire sur ton blog) Qu’un journaliste – ou n’importe quel utilisateur d’Internet d’ailleurs – aie quelques notions de ce qu’est Internet et comment ça fonctionne, c’est important. En ceci, je suis d’accord avec ton billet. L’éducation est primordial. Cependant, tous les journalistes (et je ne parle pas que de la situation dans l’hexagone) n’ont pas le temps, les moyens ou les ressources pour accéder à cette éducation. Dans ces cas là, des outils bien fichus peuvent palier une partie du problème. Et là, je cite à nouveau l’exemple de cryptocat, un outil pensé pour des non informaticiens, fiable et qui juste marche.
Pour répondre à ton analogie, dire qu’il n’est pas nécessaire d’apprendre l’Internet en 2014, c’est comme dire en 1450 qu’il n’est pas nécessaire d’apprendre à lire si on n’est pas un professionnel de l’édition, je rappelle simplement qu’en 1450 on ne se procurait pas aussi facilement une imprimerie qu’aujourd’hui un ordinateur.