« Les journalistes récoltent ce qu’ils ont semé. Si au lieu de broder autour de dépêches AFP vous faisiez votre travail le monde n’en serait peut être pas là. »

Il y a beaucoup de vrai dans cette colère de Bertrand. Son constat est assez clair : les journalistes ne sont pas – en France – un composant du système démocratique mais un simple rouage du pouvoir.

Les sauver ? Pour quoi faire ? Ne devrait-on pas donner priorité aux petits chats ou aux abeilles, qui eux, servent à quelque chose ? (je force le trait, mais je pense être assez clair sur le fond)