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Presse : WordPress comme CMS et pourquoi

En début de semaine dernière, j'ai eu un rendez-vous client qui s'est avéré particulièrement intéressant. Ce - potentiel - client recherche des freelances spécialistes de la plate-forme WordPress. Le groupe de presse dans lequel il travaille envisage en effet d'adopter WordPress pour propulser ses différentes publications en ligne. S'en est suivi une discussion très intéressante sur les raisons qui ont poussé ce groupe à choisir ce CMS plutôt qu'un autre.

En début de semaine dernière, j’ai eu un rendez-vous client qui s’est avéré particulièrement intéressant. Ce – potentiel – client recherche des freelances spécialistes de la plate-forme WordPress. Le groupe de presse dans lequel il travaille envisage en effet d’adopter WordPress pour propulser ses différentes publications en ligne. S’en est suivi une discussion très intéressante sur les raisons qui ont poussé ce groupe à choisir ce CMS plutôt qu’un autre.

WordPress comme CMS

Déjà d’entrée de jeu j’étais scotché. Très souvent WordPress n’est pas considéré comme un outil assez costaud pour servir de CMS. Qu’un groupe de presse décide de l’utiliser pour ses publications en ligne, là où on retrouve d’habitude un vignette [1], un CMS maison développé dans la cave à coups de modules archi-propriétaires ou au mieux, un Drupal, j’étais scotché. Non pas que je ne considère pas WordPress comme étant assez solide pour être utilisé comme un CMS à part entière – bien au contraire – mais cet outil souffre tellement de sa réputation d’outil de blog que l’imposer dans un groupe de presse pour les sites principaux, ne me parait pas tâche aisée. Et pourtant, c’est chose faite chez ce client.

WordPress parce que c’est simple

Après un Benchmark effectué en juillet sur les principaux CMS du moment (Drupal , Joomla, WordPress), WordPress a été retenu pour sa simplicité. Là où bien souvent cette apparente simplicité représente un obstacle dans l’adoption de WordPress comme CMS (trop basique, pas assez évolutif, pas puissant etc…), dans ce groupe de presse, ça a été un atout décisif. Là où ce groupe a eu une idée de génie, c’est qu’ils ont décidé de convaincre en premier lieu les utilisateurs finaux de l’outil, à savoir les journalistes.

Pour la première fois au monde un Système de Gestion de Contenu a été choisi non pas pour faire plaisir à l’équipe technique mais pour répondre aux besoins de l’équipe qui l’utilisera le plus. J’ironise évidemment mais après quelques années d’expérience dans le monde de l’édition de contenu en ligne, c’est suffisamment rare pour être signalé. Bien souvent ce sont les techniciens qui font le choix du CMS. Résultat : ils optent pour une machine ultra blindée qui saura tout faire mais qui ne répond pas à sa fonction première : la publication facile et aisée de contenu. Alors oui, Vignette, ça fonctionne, eZ Publish aussi, mais ces systèmes sont d’une telle complexité que pour faire le moindre développement spécifique, il faut compter 1 à 2 semaines minimum. Alors oui, c’est sécurisé, oui, ça sait interroger un annuaire LDAP les yeux fermés et les mains dans le dos, mais cela ne satisfait pas aux besoins premiers des utilisateurs. Et je ne parle même pas du temps de formation pour réussir à publier un article avec ces machines là.

Dans ce groupe, le problème a donc été pris à l’envers. Plutôt que de demander à l’équipe technique quel serait l’outil le plus adapté pour leurs sites, on a demandé aux journalistes de choisir entre plusieurs outils. Et des trois outils arrivés en shortlist (je répète pour ceux qui n’auraient pas suivis : joomla, drupal et wordpress) c’est WordPress qui a été choisi pour la simplicité de son interface.

Les journalistes conquis à l’usage

En fait de choix, ce groupe a mené un petit projet propulsé par WordPress. L’équipe technique a formé les journalistes en moins d’une journée et à peine trois semaines après le début du projet, les journalistes avaient déjà la possibilité de publier leurs articles, de leur attribuer une catégorie, des tags, une date de publication et de les voir remonter sur le site. A l’usage, l’équipe rédactionnelle a très vite intégré les concepts de taxonomie et de catégories, les deux principales capacités d’organisation du contenu de WordPress [2], et s’est mise à réfléchir aux meilleurs moyen de les utiliser dans le cadre d’autres projets.

Les développeurs, à convaincre

Là où ça a le plus coincé par contre, c’est avec les développeur. Quand mon client m’a raconté ça, je suis tombé de ma chaise. Quoi ai-je alors hurlé – par terre car j’étais tombé –  Mais vos développeurs sont fous !. Et j’ai rajouté en me tournant vers ce que je croyais être supposément l’ouest : Père pardonne leur car ils ne savent pas ce qu’ils font. Matt Mullenweg le créateur de WordPress habite en Californie. Et la Californie, c’est  à l’ouest de Paris.

Les développeurs trouvaient WordPress trop simple. Il est vrai que WordPress est simple. C’est d’ailleurs sa principale qualité. Pour récupérer la plupart du contenu des bases de WordPress, vous n’avez pas besoin d’écrire une seule requête sql. Et si jamais vous voulez quand même en écrire une, vous n’aurez même pas besoin de passer par un bon vieil mysql_fetch_array ou par une librairie type Pear DB pour récupérer vos résultats, WordPress vous fournissant ses propres fonctions de connexions avec sa classe wpdb. Et c’est pareil pour tout : envoyer un mail, créer un utilisateur, ajouter un champs dans l’admin… Il y a une fonction pour tout. S’il est vrai que la courbe d’apprentissage de WordPress est beaucoup plus courte que celle d’un Drupal ou d’un Joomla, si vous souhaitez taquiner un peu plus la bête, il vous faudra en passer par l’apprentissage des fonctions évoluées de WordPress et là, même pour un développeur chevronné, il y a de quoi faire.

Finalement, après avoir manipulé l’outil, les développeurs ont adopté WordPress et ont compris que s’ils voulaient s’amuser ils pourraient quand même développer tout un tas de plugins en utlisant les classes de WordPress ou du php pur et dur.

Mise à jour : Fran6 vient juste de m’envoyer un lien intéressant : le témoignage de Allen Stern de CenterNetworks.com qui explique pourquoi il est passé de Drupal à WordPress. En gros les raisons sont les mêmes que celles évoquées ci-dessus : l’interface de saisie de WordPress (le backoffice pour jargonner) est beaucoup beaucoup beaucoup plus efficace.

  1. c’est de moins en moins le cas cependant et heureusement
  2. bien qu’on puisse le tordre de différentes manières pour en créer d’autre


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Si ce billet vous a plu ou si vous voulez apporter des précisions, ou si vous n’êtes pas d’accord avec ce que je raconte, c’est ici qu’il faut vous manifester. Je me réserve toutefois le droit de supprimer toute contribution insultante ou qui n’aurait rien à voir avec la choucroute.

  1. Très bon article qui a le mérite de poser la question qui fâche : WordPress comme CMS…
    Je ne suis pas tout à fait convaincu, même si je trouve également Drupal, Joomla, EzPublish etc. trop puissants et trop complexes pour une utilisation basique.

    Mes clients habituels (TPE) ont plus d’intérêt dans l’édition de pages « statiques » que dans la gestion fine d’un contenu éditorial (blog).
    Du coup, avec WP, je passe plus de temps à transformer un blog en CMS que d’ajouter une fonctionalité blog simple à un petit CMS.
    C’est un point de vue très personnel.

    Donner un Rich Text Editor à un client qui ne maitrise pas trop le design web, c’est un peu donner les allumettes à un pyromane. Je préfère donc bien délimiter le contenu éditable en régions simples et fonctionnelles de façon à limiter les dégats. Il faut donc créer beaucoup de champs personalisés. On peut le faire avec WP, mais allez l’expliquer à un client? Quels sont vos retours là dessus?

    J’essaye en ce moment SilverStripe (www.silverstripe.org) que je trouve assez simple et très prometteur, même si malheureusement il est loin d’avoir la communauté d’utilisateurs francophones de WP. Mais ce n’est pas encore le Saint Graal.

  2. DarklgWeb

    Presse : WordPress comme CMS et pourquoi http://minurl.fr/d7m

  3. Pierre Tran

    Presse : WordPress comme CMS et pourquoi http://minurl.fr/d7m (via DarklgWeb)

  4. Bon… Alllé… On est entre nous. Quel groupe de presse ? 🙂

  5. Excellente nouvelle pour notre plate-forme préférée (enfin, en attendant la version 1.0 de Habari 😀 )

    @ludovic >>

    « Je préfère donc bien délimiter le contenu éditable en régions simples et fonctionnelles de façon à limiter les dégats. Il faut donc créer beaucoup de champs personalisés. »

    Dans ces cas-là, je préfère la création de catégories réservées pour garder la simplicité du bouzin. Les champs personnalisés, c’est bien pour les illustrations et leur légendes.

  6. Gabriel Jorby

    Presse : WordPress comme CMS et pourquoi http://tr.im/jj8E

  7. Ils font ça pck ils pensent que ça va leur coûter moins cher… Je serais curieux de savoir de quel groupe de presse il s’agit.

  8. J’avoue que j’ai un point de vue mitigé sur WP comme CMS. Pour l’avoir transformé en CMS pour plusieurs clients, je ne suis toujours pas convaincu que ce soit la même chose. On passe tout de même bcp de temps à bricoler le truc alors que c’est souvent une fonction « standard » sur un outil comme Drupal…

    C’est marrant parce que mon premier projet était aussi pour un groupe de presse qui voulait utiliser WP. Ca a duré 1 an environ. Ensuite, ils ont passé tous leurs sites sur Drupal…

    Maintenant, c’est vrai que c’est plus simple et que les dev pourront bien s’amuser ! 😉

  9. Petite question:

    « Ce – potentiel – client recherche des freelances spécialistes de la plate-forme WordPress. »

    Il en recherche 1 ou plusieurs ? Parce que si c’est plusieurs, je serais bien intéressé moi !! 😛

    • @Ludovic >> Silverstripe est, il est vrai, excellent. Entre CMS et framework. Par contre comme tu le dis, la communauté francophone est pour l’instant assez réduite.

      @br1o >> Dans ces cas-là, je préfère la création de catégories réservées pour garder la simplicité du bouzin. Les champs personnalisés, c’est bien pour les illustrations et leur légendes. Tu m’intéresses, est-ce que tu pourrais détailler cette technique ?

      @Pierre Ristic >> Un indice : ce n’est pas le groupe Lagardère 😉 Bon, plus sérieusement, je ne peux évidemment pas divulguer le nom du groupe dont je parle. Même si je sais, on est entre nous.

      @Romain @Francis>> ce n’est pas une histoire de coûts ou de périmètre fonctionnel. C’est une histoire d’interface et de facilité d’utilisation et d’adoption par l’équipe édit.
      Francis, si tu connais les raisons pour lesquelles le groupe de presse dont tu parles est repassé sur Drupal, ça m’intéresse. Pour ce qui est des freelances, s’il s’avère qu’ils en recherchent plusieurs, je leur filerais tes coordonnées. J’en saurais plus très bientôt 🙂

  10. ça m’intéresse aussi Grégoire 😉

  11. Grégoire > En fait, ils sont partis sur une solution pour un moment donné. Au fur et à mesure qu’il utilisait l’outil, ils ont voulu le faire progresser, ajouter pas mal de choses et c’est là qu’ils se sont rendus compte qu’ils étaient en train de créer une usine à gaz et qu’ils finissaient par utiliser WordPress mais d’une manière très détournée.

    Ils sont allés faire un tour du côté de Drupal et ce sont rendus compte qu’à terme la solution tiendrait mieux « la route », si tu vois ce que je veux dire !! 😀 Et finalement, quand je regarde la plupart de mes clients qui utilisent WP, ils ne l’utilisent pas de manière standard, il y a pas mal de fonctions détournées de leur utilisation initiale… Bon, c’est aussi pour ça qu’on aime WP. Ca nous donne des possibilités infinies si on sait comment l’utiliser dans tout type de circonstance.

    Et merci pour le plan si tu vois qu’ils recherchent qq en plus ! 😉

  12. Simplicité ne veut pas dire non professionnel. Par contre, il est vrai que drupal me semble plus robuste pour un gros gros projet…

  13. @Gregoire, voir tous.

    Je pense que le débat est sur un autre plan, celui de la « recherche » éditoriale (trouver une approche éditoriale sur le web qui soit pertinente et originale) et de l’accompagnement au changement. La population des journalistes est une population « particulière ». Ce n’est pas un utilisateur lambda.

    Un WordPress sera déployable plus rapidement, auprès d’une équipe motivée et très légère. Elle peut servir à valider un fonctionnement éditorial et d’offrir une visibilité à Google et d’amorcer des VU. La condition est évidement de ne pas hacker WP à outrance. Il permet d’impliquer le journaliste très tôt dans le projet.

    Un CMS sera toujours plus puissant pour générer de la PV: des homes intermédiaires, des pages spécifiques plus faciles à personnaliser.,… Rien n’empêche je pense le groupe de presse en question d’évoluer vers un CMS « traditionnel » car le meilleur moyen d’en démontrer le bon sens est d’initier une démarche construite réaliste. WP le permet, et il est très bon pour cela. Si le groupe en question choisit une démarche à long terme, c’est même plutôt malin. Une fois déployé plusieurs projets WP, il peut consacrer des équipes à la consolidation et à la préparation d’un CMS traditionel en se concentrant sur ce « qui marche » chez lui.

    Je ne connais pas les détails, ni qui c’est , mais si il pense devenir un grand acteur du web et draguer MEDIAMETRIE avec un outil de blog, je pense qu’il se fourre le doigt dans l’oeil. Si en revanche il joue une course de fond, c’est très pertinent.

  14. Je suis assez d’accord avec Pierre. J’ai d’ailleurs twitté un article intéressant sur le sujet hier soir: http://bit.ly/rtHPM

    Ce site est repassé en WordPress après avoir utilisé Drupal, et l’auteur dit une chose très vraie: L’interface d’administration de Drupal semble être avoir été faite par des dev pour des dev alors que celle de WP, depuis la 2.7 semble être plus orienté utilisateur. Le gars va même jusqu’à dire qu’il aurait peur de laisser des collaborateurs rédiger des articles avec Drupal, de peur qu’ils fassent une connerie. Et c’est très vrai. WordPress est vraiment facile d’accès au niveau utilisateur et je suis convaincu que c’est ce qui a plu aux journalistes… A ce niveau-là, difficile de battre WP…

  15. C’est vrai aussi que l’interface d’admin, cela se travaille. Et quelque soit le CMS, on peut allouer de la ressource pour le rendre fonctionnel à minima. Mais financièrement parlant par les temps qui courent, comment justifier une telle démarche à l’heure de la course à la page vue ?

  16. @Piere Ristic : on s’éloigne un peu du sujet mais je pense sincèrement que ce qui fait le succès d’un site en terme d’audience c’est avant tout le contenu. S’il est pertinent et intéressant par rapport à une cible donnée, le site marchera. Après, les trucs classiques pour gagner de la visibilité typé génération des homes intermédiaires, de « pages spéciales », ou de centaines voire de milliers de pages de tags en combinant plusieurs mots clés, ça aide aussi c’est sûr, mais ce ne sont que des astuces pour gagner un peu (voire beaucoup) de trafic et de visites entrante de moteurs.

    Je te rejoins donc sur le côté course de fond. Je pense que la démarche de ce client est effectivement pertinente sur le long terme. Et si demain il faut changer un WordPress contre un Drupal pour x ou y raison, alors au moins, l’équipe éditoriale sera passée par la case WordPress et aura intégré les contraintes d’un CMS et plus largement les règles de publication de contenu sur le web.

  17. CQFD: WordPress aide à passer sur le web. 🙂

  18. Je connais bien wordpress et je l’utilise énormément. Ces qualités ont été déja énumérées : simplicité, gestion des droits des utilisateurs et contributeurs, backoffice simple et custumizable, référencement, les catégories pour différencier les menus et sous menus ou le type d’article, etc… Mais en tant que CMS, il y a des difficultés à surmonter pour certains projets :

    – quid des champs personnalisés quand un « produit » ou « article » en a énormément et qu’il y a énormément de produits… la table devient gigantissime…

    – quid de l’URLREWRITTING pour la création de nouvelles pages avec des paramètres : si je veux tous les articles de type « actualité » en « france » sur la thématique « politique », comment créer une page urlrewritté avec ses 3 paramètres? Dois-je les doubler en tags ? Mais ce n’est pas encore suffisant, alors dois-je tripler la copie en créeant un nouveau tag avec ses 3 paramètres ?

    Je reste mitigé sur la question… mais un bon developpeur (meilleur que moi) a surement des solutions à proposer…

    Pouvez également me contacter sur mon blog 🙂

  19. Grégoire > arf, je crois que j’ai parlé trop vite avec mes catégories réservées à la place des champs personnalisés, désolé, j’essaierai de ne plus recommencer.

    Le point positif, c’est qu’en y réfléchissant, je me suis dit qu’on pouvait p-ê utiliser les « shorts tags » dans la zone d’édition des billets pour afficher du contenu qui serait stylé différemment sans pour autant passer par un marquage ou des classes spécifiques.

    A ce sujet, j’ai utilisé il y a déjà quelques temps, le plugin tinyMCE extended qui permet, entre autre, d’afficher un menu déroulant avec une liste des classes CSS. Les déclarations étant faites soit dans un fichiers prévu à cet effet dans un des fichiers du plugin, soit dans un fichier externe au plugin… Je me rappelle plus bien.

    Avec les plugins TinyMCE extended et/ou FCK Editeur, il est également possible de créer des « templates » pour les billets pour gérer l’emplacement de certaines parties de textes ou d’images.

    A tester, donc 😉

  20. @SebyRollins: j’ai été confronté aux même soucis surtout dans un WP avec ecommerce

    WP fait quand même drôlement ramé le serveur quand les BD deviennent grosses …

  21. @Yves Senior : tu as trouvé une solution ? Pour ce qui est de gérer des produits, tout en gardant la structure wordpress (exit les plugins qui rajoutent des tables et qui sont super compliqué et impossible à maintenir à jour):

    Il y a le superbe plugin Custom fields. Il pourrait bien changer radicalement l’usage de wordpress pour son utilisation en tant que CMS, avec gestion de plusieurs sortes de produits avec caracteristiques, des formulaires « Ajout post » custumisable en « ajout produit » et qui s’affichent en fonction des droits de l’utilisateur…

    Custom Fields gère aussi l’urlrewritting sur les champs personnalisés : ENORME ! Le tout est un plugin simple qui n’utilise que les bases de wordpress (la table wp-post-meta).

    Les bémols : je n’ai pas réussi encore à faire marcher toutes les fonctionnalités, notamment l’urlrewritting avec la derniere version de WP (2.7)

  22. @SebyRollins: non malheureusement je suis resté sur ma faim …

    tu as l’air en extase devant ce plugin que je ne connais pas, je vais le tester sans faute cette semaine pour voir ce que ça donne (par contre la non compatibilité avec 2.7 me pose un souci …)

  23. @Yves, il marche bien (hormis quelques trucs que je n’ai pas réussi à faire marcher) et tu peux renseigner assez facilement des boites à choix multiples en provenance d’une base de donnée externe (mysql ou excel) via une variable $fields. Tiens moi au courant , cela m’interesse 🙂

  24. J’ai adopté WordPress pour la réalisation de quelques sites Internet (ayant des expériences de blogs assez costauds), et j’ai vraiment beaucoup apprécié pour sa simplicité et ses plug-in. Maintenant, comme chaque CMS, il manque un poil de « flexibilité facile » sur certains détails (mais là, je chipote vraiment).

  25. Merci pour ces infos. Je suis en pleine reflexion pour un client pour la création d’un site institutionnel sous wordpress, ça me donne des arguments pour convaincre.

  26. Je partage le sentiment qui ressort de cet article. Effectivement, parmi les innombrables CMS, CMF, Framework existants, WordPress se démarque par sa simplicité.

    Que demande-t-on à un CMS ?
    1. Qu’il permette le développement du projet web de la manière la plus propre et la plus rapide possible.
    2. Qu’il soit d’un apprentissage rapide et intuitif pour les utilisateurs (auteurs) qui sont le plus souvent non-initiés.

    Si malgré tout, on souhaite entrer dans les entrailles de WordPress, c’est toujours possible via les plugins.

    Autre atout non-négligeable, la communauté WordPress est très importante, ce qui assure un large choix d’extensions et un support de qualité (je trouve la documentation très bien fournie).

  27. Le mot simplicité n’est pas synonyme de non professionnel. En tout cas bravo pour votre thème !

  28. WP est vraiment simple à utiliser, beaucoup plus que Joomla ou Drupal, surtout pour des gens qui ne s’y connaissent pas trop.

  29. Très bon article que je découvre… et des remarques dans les commentaires qui sont très intéressantes.
    Pour entretenir le débat, je vous invite à lire l’article suivant : http://www.acs04.fr/archives/1132/wordpress-je-taime-moi-non-plus

    Faire un CMS simple à utiliser, flexible et évolutif n’est pas une chose aussi facile que ça. Et WordPress y parvient remarquablement.

    Tous nos clients, TPE, PME et autres, sont très satisfaits par ce CMS car ils n’ont pas besoin d’avoir recours en permanence à une hot-line pour pouvoir l’utiliser. Par ailleurs, les temps de développement étant extrêmement réduits, cela se traduit aussi par des tarifs alléchants…

    Le seul domaine dans lequel, à cette heure, WordPress est moins à l’aise que ses concurrents est celui du e-commerce. Mais, pour créer un vrai site e-commerce, le mieux est d’utiliser une plateforme telle que prestashop, magento ou autre (et on en arrive à des solutions parfois rebutantes pour les petites structures, du point de vue de l’utilisation et de la gestion de leur boutique en ligne)…

    Enfin, un point important à mentionner concernant WordPress, c’est son excellence du point de vue du référencement…

  30. @ACS04 >> Effectivement, comme je le disais ici ou , il faut prendre WordPress pour ce qu’il est c’est-à-dire un excellent système de publication. Ce n’est pas un framework, ni une boutique en ligne. Si vous souhaitez faire une boutique en ligne, c’est possible, mais c’est beaucoup de travail. On est loin de l’approche « out of the box » qui est celle de WordPress.

    A propos de boutiques en ligne, je recommande l’excellente solution hébergée shopify. Pour l’avoir utilisé en conditions réelles (sur un projet qui verra prochainement le jour et dont je parlerai évidemment sur ce blog), c’est simple efficace et on surtout profite de l’expérience des concepteurs pour gérer toutes les contraintes liées à un site de ecommerce : produits, stock, taxes, frais de livraisons, devises…

  31. Non mais qu’est ce qu’il ne faut pas lire ou entendre des fois. hélas bien souvent c’est dû à de l’amateurisme et une connaissance quasi inexistante des autres cms mdr… je dirais même.

    Il ne faut pas du tout confondre ! wordpress est bien et extensible mais lorsque je vois des boites ou des guignolos de pseudo développeur freelance qui n’ont d’expériences en programmation que le nombre d’année qu’ils ont passé à tourner en rond je m’aperçois surtout que le fond du problème n’est pas de dire « est ce qu’il vaut mieux utiliser wordpress plutôt qu’un drupal ? » et bien là la bonne question qu’il faut se poser c’est :
    « pour quel type de projet ?? »

    Quand je vois des pecnos du web donner leur avis notamment sur des frameworks et lorsque l’on voit le travaille qu’ils font, on s’aperçoit très vite des limites de ces derniers.

    Quand je lis aussi des fervent défenseurs de drupal ou joomla et qui viennent conseiller un mec qui veut créer un blog ou site de publication standard lui dire :  » et mec prend drupal tu peux faire tout ce que tu veux ou prend Symfony framework »

    Oui drupal comme contao sont des cms type « CMF » dans le jargon et on peut faire ce que l’on veut. Mais lorsque c’est pour pondre un site de publication ou un blog avec pas plus de fonctionnalité que le dernier G.I.G.O.E d’aujourd’hui… Ca frise le ridicule et la bassesse.

    Tu veux te créer un blog ou site type magazine facilement extensible et customisable ? alors tourne toi vers SPIP ou bien WordPress. Tu veux réaliser un site de publication en ligne + des fonctionnalités bien plus poussé ? alors tourne toi vers drupal ou joomla voir contao.

    de toute façon si l’on part d’un simple principe de développement, un cms si l’on part d’une bonne base on peut faire tout ce que l’on veut.
    Il faut chercher le cms étant prédisposé au multilangue, multisite, bonne API de core et suffisamment de plugin et une communauté assez motivé pour pouvoir utiliser un cms dans toute sa pérennité.

    Au passage en ce qui concerne l’article je cite : « vous n’avez pas besoin d’écrire une seule requête sql »

    Euhhhh… je t’arrête tout de suite, tout les cms digne de ce nom bénéficie déjà de cela. « API »

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