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La crise (2) : où l’on apprend qu’en France on a plus de subprimes mais on a toujours des vaches de bonnes idées

Je parlais dans mon billet précédent d’un traitement nouveau et original de l’information vu chez Mathieu Magnaudeix, journaliste chez mediapart. L’information sus-traitée concernait le nombre de suppressions d’emploi en France et le fait que finalement, indéniablement, indubitablement, c’était la crise (à prononcer en baissant la tête et en l’agitant subtilement de gauche à droite comme pour dire non non non sauf qu’on le dit pas parce qu’on garde deux doigts de dignité quand même, même en période de crise).

Il faut croire que la crise est un stimulant pour les journalistes et les blogueurs puisque je suis tombé sur un autre traitement très original de l’information, cette fois, sur le blog de Pénéloppe Jolicoeur. Devant l’overdose d’information sur la crise, Péneloppe a décidé  de substituer au mot crise les mot biens plus rigolos de « mon cul ». C’est pas plus bête que de parler de croissance négative et c’est beaucoup plus rigolo.



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  1. Hé bé. Il faudrait peut être conseiller cette méthode lexicale… en entreprises! Et y remplacer le mot « crise » par la proposition de cette journaliste un peu iconoclaste, tu en conviendras. Et puis, soyons vraiment fous, généralisons la méthode à tout un ensemble de mots et maux obsédants en ce moment : un facile par la sonorité voisine (« Q4 »), puis des réguliers (« productivité », « performance », « évaluation », etc.).

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