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La folie Facebook

"Quand tu sais pas quoi dire, tu dis rien". C’est ce que je me suis dit il y a 2 minutes en entamant un billet sur le nouveau réseau social super tendance du moment, j’ai nommé : Facebook.

Quand tu sais pas quoi dire, tu dis rien [1]. C’est ce que je me suis dit il y a 2 minutes en entamant un billet sur le nouveau réseau social super tendance du moment, j’ai nommé : Facebook.

J’avais attaqué le billet avec pleins de formules toutes plus spirituelles les unes que les autres pour qualifier l’engouement un peu surréaliste autour de ce nouveau réseau social et lorsque j’ai voulu décrire le service, bha… je n’ai pas su quoi en dire.

Je parle bien de décrire le service, à savoir expliquer ce que m’apporte Facebook en tant qu’utilisateur. Sinon, j’aurais pu écrire ce qu’on lit un peu partout [2] :

Facebook un nouveau réseau socia viral sur lequel on se crée son profil et pour lequel n’importe qui peut créer son application. Facebook ambitionne d’ailleurs de devenir un vrai système d’exploitation en ligne.

Non, Facebook, c’est indescriptible. C’est entre MySpace et Linkedin: un peu pro et un peu perso à la fois. On peut :

  • élever un lapin de combat,
  • offrir des coktails virtuels,
  • collectionner des cartes virtuels,
  • montrer les derniers gadgets techno que l’on vient de s’acheter,
  • donner son humeur du moment sous forme de smiley,
  • jouer aux pirates et au ninja…

Bref que des trucs inutiles donc complètement indispensables. Ce qu’il y a de sûr c’est que ça cartonne aux Etats Unis et que le truc est valorisé entre 4 et 7 milliards [3] de dollars [4].

Pour définir le service Facebook, je reprendrai les mots d’un collègue, qui après la deuxième bière déclarait :

Facebook, c’est comme msn y’a 10 ans. Au début j’étais tout le temps dessus, et un jour ça m’a saoulé. Aujourd’hui sur msn, y’a plus que des ados.

Facebook c’est un peu ça, sauf que les ados d’aujourd’hui ont plutôt la trentaine.

  1. Sauf sur un blog naturellement, d’où la suite de ce billet sur un truc sur lequel j’avoue ne pas savoir quoi dire
  2. Je vous invite d’ailleurs à lire la série de billets de Francis Pisani sur le sujet.
  3. vu sur Techcrunch, Dans la présentation de Bear Stearns, page 26
  4. Si tant est que l’on puisse utiliser le qualificatif sûr pour la valorisation d’un site web


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Si ce billet vous a plu ou si vous voulez apporter des précisions, ou si vous n’êtes pas d’accord avec ce que je raconte, c’est ici qu’il faut vous manifester. Je me réserve toutefois le droit de supprimer toute contribution insultante ou qui n’aurait rien à voir avec la choucroute.

  1. Je viens juste de m’y mettre moi à Facebook…

    Je vois pas trop l’inter^t non plus mais j’arrive à y passer du temps, alors pourquoi pas?

  2. et lorsque j’ai voulu décrire le service, bha… je n’ai pas su quoi en dire.

    Et bien moi, en bon techos, je te dirais bien de « read the f… manual » et pond une petite facebook application. Je suis sûr que ça t’aidera à comprendre l’intérêt de la bestiole 🙂 Ou, au moins tu en parleras plus librement.

  3. sitenreveuxtonpseudoestdecidemmenttroplong >> Tiens on va être amis de facebook, comme ça on passera du temps à faire des trucs inutiles en même temps.
    Mustapha >> promis : dès qu’il fera vraiment trop moche pour prendre des apéros en terrasse, je ponds une application facebook.

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